« Le but est de développer l'offre artistique du festival, avec un concert gratuit et plutôt ludique », rappelle François Floret, directeur du festival. Mais attention, la programmation respecte la ligne artistique du festival : « Pas question d'inviter des artistes prétextes ».
Le directeur se rappelle avec bonheur les reprises au piano de Radiohead par Christopher O'Riley, en 2005. Ou la performance de Camille en 2004. L'artiste était allée se baigner en plein concert, avec son harmonica, avant de revenir, trempée dans sa robe, finir le show.
« Les artistes s'adaptent à l'esprit plage. Et puis, c'est un challenge pour eux car le public est différent ». Pas toujours facile de s'accommoder des cris des bambins sur la plage.
Sur le sable, les festivaliers rechargent leurs batteries en musique au lieu de rester sous la tente. Pour les Malouins fâchés avec les nuisances du festival, c'est l'occasion de se réconcilier autour de la programmation, plus douce, de la plage. Et pour les vacanciers, le concert « est une piqûre de rappel. Tout le monde ne vient pas à Saint-Malo pour le festival. » Reste la pluie, invitée toujours capricieuse. Une solution de repli est d'ores et déjà prévue à la Rotonde Jacques Cartier, au palais du Grand Large. À dix minutes à pieds, ou en tongs.
« Le but est de développer l'offre artistique du festival, avec un concert gratuit et plutôt ludique », rappelle François Floret, directeur du festival. Mais attention, la programmation respecte la ligne artistique du festival : « Pas question d'inviter des artistes prétextes ».
Le directeur se rappelle avec bonheur les reprises au piano de Radiohead par Christopher O'Riley, en 2005. Ou la performance de Camille en 2004. L'artiste était allée se baigner en plein concert, avec son harmonica, avant de revenir, trempée dans sa robe, finir le show.
« Les artistes s'adaptent à l'esprit plage. Et puis, c'est un challenge pour eux car le public est différent ». Pas toujours facile de s'accommoder des cris des bambins sur la plage.
Sur le sable, les festivaliers rechargent leurs batteries en musique au lieu de rester sous la tente. Pour les Malouins fâchés avec les nuisances du festival, c'est l'occasion de se réconcilier autour de la programmation, plus douce, de la plage. Et pour les vacanciers, le concert « est une piqûre de rappel. Tout le monde ne vient pas à Saint-Malo pour le festival. » Reste la pluie, invitée toujours capricieuse. Une solution de repli est d'ores et déjà prévue à la Rotonde Jacques Cartier, au palais du Grand Large. À dix minutes à pieds, ou en tongs.