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Durant une nuit, Toufic, jeune Beyrouthin disposé à vivre pleinement sa jeunesse, va plonger dans l'enfer d'une capitale hantée par la guerre. En quelques heures, il découvre l'amour, la peur, les miracles et la responsabilité.
Rodrigue, Rennes : "pas convaincu"
Les déambulations dans Beyrouth sont belles et remplies de figures frappantes. Mais pourquoi vouloir le justifier par la vengeance? Le personnage de Toufik tel qu'on le voit au début du film ne peut pas rentrer dans ce cercle de la vengeance. Dommage car les scènes avec son petit frère sont très touchantes. (04/08/2008)
Marine, Bruz : "" Ca me donne le vertige, que dis-je... ça suffit ça suffit pas, je m'en fous...""
Falafel, du réalisateur franco-libanais Michel Kammoun, a remporté le prix spécial du jury du festival international du premier film d'Annonay, édition 2008. C'est avec une certaine émotion que j'assiste à la sortie sur les écrans français de ce film particulièrement réussi. Nous y suivons les pérégrinations nocturnes de Toufic, jeune libanais tout juste sorti de l'adolescence, qui croque la vie à pleines dents. Le film ne couvre qu'une seule nuit, une nuit où la violence éclate à tous les coins de rue, une nuit initiatique qui transformera notre héros en homme. Avec en prime l'histoire de cette boulette de farine de pois chiche ou de fèves plongée dans la friture, appelée "falafel". M.Kammoun fait le portrait d'une jeunesse libanaise confiante en l'avenir mais hantée par une certaine forme de violence qui semble faire partie de son identité. Musique de circonstance, film dépaysant, tout en tension contenue, il vous restera toujours comme un goût de falafel dans la bouche. (23/07/2008)